Copenhague

Les premières impressions d’un lieu que l’on découvre dévoilent des territoires qui nous sont inconnus, étrangers à ce que nous sommes ou croyons être. Une ville dans un pays  ignoré jusque là, méconnu probablement et nous voilà devant des étendues nouvelles à apprivoiser.

« S vous prenez une carte du Danemark et que vous y jetez un oeil, vous verrez que la péninsule du Jutland, au nord, se finit en pointe et que les deux Mers se rencontrent autour de cette pointe. Je crois que c’est un phénomène unique au monde. C’est là que je me trouve, dans un petit hôtel, à travailler comme une esclave, et j’espère pouvoir terminer mon livre ici dans quelques mois. » Karen Blixen à propos de  » La ferme africaine » dans Lettres du Danemark (1931-1962).

Ainsi ne cessons nous de nous demander où nous nous trouvons exactement dans ce pays. Face à la mer du Nord? Devant la Baltique? Au bord du détroit de l’ Øresund ? Comment se situer devant ce « phénomène unique au monde », dans ce lieu où les édifices eux mêmes  semblent suspendus entre les eaux de deux mers.

Je maintiens mon équilibre dans les rues de la ville entre le froid qui me surprend à cette époque de douceur automnale et le vent qui s’engouffre par rafales,  et j’avance à la recherche de lieux que je pourrais nommer.

Vue sur Copenhague depuis l’avion

Jour de pluie à  Copenhague

Nyhavn

Skuespilhuset ( Royal Danish Playhouse)

resund depuis le Louisiana

Vue sur l’Øreseund depuis le Louisiana

Vue sur l’Øresund depuis le Louisiana